mardi 14 juin 2011

Encore des mots...

Les larmes sont là, à l’intérieur de mes sacs lacrymaux, je les sens se bousculer pour sortir mais elles n’y arrivent pas. Je me demande ce qui pourrait bien bloquer leur passage. Mon orgueil peut être, ma fierté. Je n’en sais rien. J’ai joué la femme forte, la fille forte (c’est que je crois que je me situe entre les deux). Bref, j’ai passé ces  dernières semaines à essayer d’être forte et de le rester, et ce n’était même pas pour moi car cette fois, mon humeur ne regardait pas uniquement moi, ça pouvait influer sur ceux qui m’entourent et particulièrement N. Elle préparait son examen et elle essayait de retrouver la force pour réviser encore une fois cette matière qu’elle allait repasser.
.. Je n’ai pas aimé ces dernières semaines et mon attitude a engendré des dégâts énormes pourtant je crois sincèrement que c’était ce qu’il fallait faire et que si c’était à refaire je le ferais. Je serais là pour elle, le temps d’une semaine, je lui cacherais ma peur, ma douleur, je n’ai pas eu à cacher mes larmes, elles m’ont épargné cette peine vu qu’elles ont choisi de se préserver.
Comme je les voulais ces larmes, je sentais que c’était tout ce qui me fallait, pleurer pour me laver de tout, me délivrer de ces pensées, faire sortir ces paroles  et ces sentiments étouffés autrement qu’avec les mots.
Je les imaginais reposantes, apaisantes, ces larmes chaudes et amères à la fois. Je les imagine toujours, je les attends, je les guette pour sortir hors de moi et me libérer mais elles ne viennent toujours pas.
Que faire ?

lundi 6 juin 2011

Gribouillage ..



Espérer, parfois c’est tout ce qu’on peut faire, espérer que les choses soient meilleurs, espérer être de meilleure humeur le lendemain, espérer que les choses aillent bien, espérer avoir une réponse positive, espérer que les autres vont bien, espérer qu’ils passeront une bonne journée, espérer beaucoup trop, pour moi, pour les autres, mais à quoi sert d’espérer, on dirait un mince fil auquel on s’accroche, un fil d’espoir imaginaire que l'on crée pour pouvoir s’y accrocher mais en réalité il n’existe pas, c’est juste que la réalité est trop dure pour être acceptée, alors on espère que demain soit différent, meilleur, autrement dit on se ment et entre temps on oublie que ça ne dépend que de nous, que c’est de nos mains, de nos choix qu’est fait ce présent.
Que faire dans ce cas ? C’est comme si on créait le désastre et qu’on s’exclamait comme désastreux il est !!
Encore une semaine qui commence mal et un lundi que j’aurais aimé commencer autrement
:/

samedi 4 juin 2011

Mélancolie, quand tu nous tiens ...

Mélancolie - Chanson de Yves Duteil et Véronique Sanson
Il y a des jours où, quand le jour se lève,
On voudrait rentrer tout au fond d'un rêve
Et puis, soudain, lorsque le clocher sonne,
Il y a des jours où l'on n'est plus personne.

Alors, on ferme les yeux un instant.
Quand on les rouvre, tout est comme avant.
Les gens vous voient et leur regard s'étonne.
Il y a des jours où l'on n'est plus personne.

Comme au milieu d'un cinéma désert,
On rembobine et tout passe à l'envers
Et quand on pense aux gens qu'on abandonne,
Il y a des jours où l'on n'est plus personne.

La la la la la la
La la la
La la la...

Ouvrir son cœur à tous les vents qui passent,
Et, qu'un matin, tous les chagrins s'effacent
Pour oublier, dans le bonheur qu'on donne,
Qu'il y a des jours où l'on n'est plus personne,

Qu'il y a des jours où, quand le jour se lève,
Ou voudrait rentrer tout au fond des rêves
Et s'endormir lorsque le clocher sonne.
Il y a des jours où l'on n'est plus personne.