vendredi 19 juillet 2013

I'm back but not for long
je n'ai jamais eu ce sentiment avant. en effet j'arrivais souvent, enfin, je me débrouillais pour me préserver. il ne fallait quand même pas tout exposer.
certains choisissent de le faire, ici même, sur leurs blogs; ils mettent leurs nom et leurs vies, ou juste leurs noms et leurs opinions politiques. c'est la mode depuis un certains temps, tout le monde s'y connaît on dirait, tout le monde à son mot à dire.. bref, j'ai bien utilisé un pseudo sur ce blog, et grâce à cet anonymat j'ai pu m'exprimer avec liberté, j'ai pu dévoiler des sentiments, des plus noirs au plus heureux. j'ai pu parler de ce qui m'attristait, de ce qui me pesait sur le coeur ... et puis un jour une personne que j'ai accepté de faire entrer dans ma vie s'est permise de briser mon intimité en  googlant mon nom à la recherche de mon blog, blog dont on a évoqué par hasard une fois et que j'ai pas voulu communiqué sous prétexte que c'était plus un journal intime qu'un blog public.
horrible est cette sensation de nudité; on vient de révéler mes secrets, on vient de foncer au plus profond de mes sentiments, au plus sombres de ces derniers, on vient de me connaître comme personne ne l'a jamais fait, mais on n'est pas sensé révéler autant.
j'ai du changer le nom du blog, son adresse, mais même ainsi je ne me sens plus sécure. je ne peux plus écrire ici. je ne veux plus que cette personne arrive à me lire.
peut être que c'est de cette façon que le destin m'oblige à passer à autre chose, un autre blog peut être et une nouvelle expérience.
D'ici là, Rouge noir perd ses couleurs, ils devient Colourless.

mardi 2 juillet 2013

Elle

J'avais décidé de la faire sortir de ma vie.
on dirait que je faisais ceci de plus en plus ces derniers temps et je ne comprenais pas pourquoi...
ne plus appeler, ne plus prendre de ses nouvelles, ne plus s'inquiéter pour elle. de toute façon, que faisait-elle ? elle n'était plus là. occupée à vivre sa vie.
je comprends mieux maintenant. elle me manquait tellement. et se rappeler d'elle, de son absence me faisait mal alors j'ai préféré la quitter.
 

dimanche 2 juin 2013

i miss my friends, the real ones, i miss them so badly
but no one is around
...
after a second thougths, i think that i'm justing hanging on the idea of having them once.
aujourd'hui je me pose la question, l'amitié existe -elle vraiment? l'altruiste, les âmes charitables, la bonté et les bonnes intention ..
y a t-il une relation humaine capable de se prolonger dans le temps ?
les liens de sang semblent délétères. d'une certaine façon le sang qu'on partage ne peut nous obliger à avoir une vraie relation. d'autant plus, que pour se sentir vraiment épanouie et libre dans n'importe quelle relation, il faut choisir d'en faire partir et non ressentir l'obligation de le faire.
les contrats de mariages aussi peuvent être défaits. le taux de divorces le prouve.
est ce vrai que tout engagement envers toute autre personne est condamné à une fin ?
c'est effrayant
on dirait qu'il n'y que deux choix possibles, sacrifier son bonheur dans une relation qui n'apporte pas l'épanouissement voulu, ou bien finir le restant de ces jours dans la solitude.
 

samedi 25 mai 2013

La bonne formule

J'ai comme toujours besoin de l'écrire pour me retrouver au cas où j'en aurais besoin :)
C'est à propos d'un examen dont j'avais l'intime conviction que j'allais foirer, mon examen de guitare, une épreuve dont je tiens tout le temps à passer à la perfection et que le plus souvent je passe mal, très mal même sous l'effet du trac.
Hier, à ma très grande surprise j'ai réussi :) je me suis surpassée :D
enfin voyons, j'ai juste travaillé presque correctement les deux exercices que je me suis appliquée à préparer pendant ces dernières semaines.
Mon secret, le voici :
le premier élément est le travail, je ne me rappelle pas avoir travaillé autant. j'étais assez régulières, surtout pendant les derniers jours. je me suis fixée l'objectif de bien réussir mon examen et j'ai bien gardé ceci en tête.
Puis ces derniers jour le doute est venu s'emparer de moi. et bien évidemment, il suffisait de petit instant pour que je commence déjà à brouiller du noir. et à penser que je n'allais pas réussir. 
la veille même de l'examen c'était le comble, je ne pouvais plus résister, j'étais déjà convaincu que je n'allais pas m'en sortir et mes doigts ne savaient plus travailler ces gestes qu'ils avaient exécuté des dizaines de fois...
le jour de l'examen j'ai essayé de regarder la situation à partir d'un autre ongle.
après tout pourquoi avoir si peur. la note que j'allais avoir, ce que pensera mon prof de moi, est ce que ça a autant d'importance ?
avoir peur me garantissait de tout perdre même en essayant. j'ai vu ce que l'appréhension et le trac pouvaient me faire.  
autant se libérer des attentes.
je ne sais pas comment j'ai fait mais j'ai senti que je n'avais plus rien à perdre, et que je devais foncer sans regarder derrière, sans trop penser. après tout, ce qui comptait vraiment c'était moi jouant de la guitare, mes doigts qui défilent sur la manche et et la mélodie qui en ressort.
rien d'autre ne compte.
.....
:) je n'oublirais jamais le compliment que mon prof m'a fait ce jour là.

et voici la miss en question
:)

mercredi 10 avril 2013

je ne distingue plus les rechutes et les rémissions tellement la différence semble infime.
what's the purpose of my life. les matins se ressemblent, les jours s'allongent et se raccourcissent mais leur vacuité se ressemble.

jeudi 21 mars 2013

Do we walk away from something like that ?
 
......
je trouve du mal à aimer, je n'y arrive pas et je sais que l'amour ne vient pas sur commande. soit il y est, soit il n'y est pas.
dans ce cas pourquoi le sujet me tourmente-t-il à ce point ?
pourquoi est ce que je pose encore et encore cette question?
Lui,
il est entré dans ma vie presque par effraction. il a combattu rien que pour m'approcher, rien que pour me parler, rien que pour me voir. et puis, j'ai consenti à le rencontrer et j'allais refuser car je sentais que je n'étais pas prète pour une relation, pour aimer.. ma vie était trop compliquée pour que je le laisse y entrer.
bref, on a discuté et j'ai accepté l'aventure qu'il proposait.
nous voilà des mois après..  moi  qui n'arrivait plus à gérer cette relation et tout ce que ça engendrait. et quand jai voulu tout arreter il a dit m'aimer et ne pas vouloir me perdre et il a tellement insisté.
je ne comprends pas car on ne se connait que depuis peu, très peu, mais il dit que ça fait bien plus longtemps qu'il pense à moi.
Peut on aimer une personne sans la connaitre ?
aime-t-on l'idée qu'on a d'elle ? et si la vraie personne était toute autre ?
j'ai fini par tout arrêter. ça a laissé un grand vide dans ma vie. moi qui commençais à avoir de la lumière, qui n'étais plus seule..
peut etre qu'en passant toute ma vie à me protéger j'ai finit par ne plus pouvoir m'abandonner aux autres.

mardi 19 mars 2013

The one and only truth


J'ai toujours pensé que j'avais tout le temps du monde devant moi du coup je n'étais pas vraiment pressée pour faire quoi que ce soit. être heureuse, fonder une famille, me marier, terminer mes études, commencer une carrière professionnelle.. aujourd'hui ou demain, quelle pourrait être la différence. plus ou moins un jour, une semaine, un mois, une année.. mais hier j'ai eu une pensée. et si on me découvrait une maladie incurable, si quoi que ce soit arrive et qu'on me dit que je n'ai plus tout le temps du monde devant mais que mon temps est compté, deux ans, quelques mois, quelques semaines.. quelle serait ma position dans ce cas ? ce serait un choc dévastateur puisque j'agis encore comme une enfant irresponsable en laissant filer ma vie, en la croyant encore devant moi, alors qu'en fait une grande partie est déjà derrière ..
...
un compte à rebours se déclenche à notre naissance et puis après, chaque battement de coeur, chaque seconde, chaque battement de cil, nous échappe. on ne peut pas retenir le temps, on ne peut pas retenir les belles choses car elle arrivent, puis elles nous filent entre les doigts, et même en fermant les bras pour essayer de les retenir, elle ne font que s'éloigner encore plus. on doit vraiment vivre comme si chaque jour était le dernier parce que ça pourrait l'être et ça le sera un jour. autant faire en sorte d'avoir moins de regrets quand ça arrive.

vendredi 8 mars 2013

J'oublie toujours que je peux être tout ce que je veux être. il me faut donc commencer par vouloir puis par faire ce qu'il faut pour réaliser ce que je veux. je crois qu'il faut surtout croire, c'est le plus grand pas. si on croit en la réussite, c'est déjà un 50% de chance d'acquis, c'est déjà de l'énergie positive qui nous pousse à aller de l'avant, déjà un grand pas.
.......
en revenant à ma vie je me rends compte est c'est "le vouloir" qui manque. c'est mon incapacité de choisir, la possibilité que j'ai à contourner la question a chaque fois qu'elle se pose et le temps qui passe; un mois, des mois, des années. et moi indécise. qu'est ce que je veux au juste? c'est la question ?
est ce que je veux conquérir le monde ? "au sens figuré", est ce que je veux devenir femme avec un grand F et deux grand M ? est ce que je veux devenir brillante ? (il n'agit pas de le devenir en effet, mais de le redevenir car quelque part je l'ai toujours été), est ce que je veux réussir dans tous les domaines que le mot réussir peut inclure ou bien est ce que je vais encore m'apitoyer sur mon sort, me recroqueviller dans un coin de mon petit monde sécure??
...........
ma situation me révolte mais pas suffisamment pour pouvoir vraiment la changer
poor me :(

samedi 2 mars 2013

Le point de non retour

D'où est ce que je dois commencer. je ne sais plus. ma vie à l'air d'un désastre. je m'en rends compte par moments, le reste du temps je détourne le regard et me contente de survivre, de continuer de respirer comme chantaient les Pink Floyd, "breathe... breathe.. keep breathing", je me le dis souvent. en effet, c'est le seul signe de vie dont je me sens capable, dont j'accepte de faire. pourtant je sais que ça ne me suffit pas, que je veux plus de la vie. que je veux être plus que ça, beaucoup plus.
je cherche en moi, pourquoi cette envie de gâcher ma vie, gâcher mes "plus belles années" ? pourquoi suis je entrain de laisser filer le temps, un temps que je sens précieux ? pourquoi le mot "précieux" n'a t-il pas d'effet sur moi? c'est pourtant ma vie, mon temps .. pourquoi je n'arrive pas à aller plus loin, et à commencer la vraie vie? est-ce ma façon ironique de punir tout ceux qui m'ont fait mal, en me détruisant je les détruis. je les punie, peu importe si je perds la vie au passage ..
je ne sais plus quand exactement à eu le déclic mais il y a eu certainement un instant ou tout a basculé, ou plus rien ne valait le coût. je le sens dans ma façon de faire, je le sens, je me suis décidée à ne plus vivre même si je continue a exister.
 

mercredi 30 janvier 2013

N, W et S
trois filles au fleur de l'âge ...
Elles sont si différentes, elles ont des vies différentes pourtant elles se posent les mêmes questions
elles ont les mêmes angoisses, les mêmes peurs et les mêmes douleurs
les mêmes rêves de vie meilleures, de voyages, d'indépendance
la même envie de fuite
elles auraient dû unir leurs forces pour briser ce cercle vicieux qui les retient prisonnières
l'une d'elle commence a respirer pour de vrai, elle a toujours peur mais désormais, a présent elle pose ses pieds sur la terre ferme. plus de sable mouvant pour elle. elle commence a tracer le chemin de sa vie. elle n'a fait que quelques petit pas, mais c'est bien plus important que ça. elle a fait surtout le premier pas vers une nouvelle vie, elle a une et deux et trois, plusieurs fois maintenant réussi à surpassé sa peur.
elle est presque sauvée.
que va advenir des autres ? w et S