samedi 23 juin 2012

Que faire ?

Joie, doute, tristesse..
Deux jours déjà que des sentiments aussi changeants me tourmentent.. et si c'était vrai ? et si c'était possible ? est ce réellement possible ? ou est ce moi qui déforme la réalité comme d'habitude ?
peut être que toute réalité ne peut qu'être subjective car perçue différemment par le regard de chacun.
ou peut être que la vérité de l'autre n'appartient qu'à lui et à lui seul, inutile donc de jouer à la rechercher, d'essayer de déceler ces petits indices pour retrouver une parole, une réponse.
inutile..
pourtant c'est ce que je fais depuis un certain temps et voici le comble pendant ces derniers jours.

Étrange est cette histoire, c'est la première fois que je me retrouve dans une situation pareille, ça me plaît et me déplaît à la fois. je la vis et c'est dur de l'assumer tout en gardant un sourire, ironique. qui aimerait rester en suspend, à attendre un aveu... Qui voudrait se contenter de jouer un rôle dans sa propre vie au lieu de repousser les limites de son propre jeu ?
En tout cas dans ce jeu là je risque de me brûler les ailes et peut être même le coeur.  
...

Lui, avec sa guitare, ces cheveux, son sourire, sa voix, son air si différent et distingué, son enthousiasme..  lui .. il est le premier à me faire autant sourire, oui je souris des heures et des heures en sa compagnie, je souris comme je ne l'ai jamais fait avant. lui .. il me fait aimer la vie, il me fait oublier que tout un monde existe à l'extérieur de l'endroit où on se retrouve.. lui.. il me donne envie d'être une meilleure personne.
lui, ...

je sais qu'au delà de ces jeux amoureux ça ne risque pas d'aller plus loin.
On me dit souvent que je prétends savoir beaucoup de choses et que j'ai tort.
Je sais que je suis en quelque sorte en train de l'idéaliser et cette fois je crois que c'est la vérité, ma vérité.
Quant à sa vérité, j'espère qu'il prendra son courage à deux mains pour me l'avouer.
En attendant je vis au jour le jour en espérant tirer de mes journées les meilleurs moments.

lundi 18 juin 2012

Je vis mon rêve ... Je me permets de le dire aujourd'hui.

Il y'a longtemps je me suis résignée. J'ai arrêté de rêver faute de ne pas voir mes rêves , même les plus réalistes et modestes d'entre eux, devenir réalité. Ce n'est pas ma faute, mais j'en avais assez des déceptions successives. Evidemment c'est ce qui arrive quand on tend au perfectionnisme et qu'on ne se permet pas les echecs, voire même les pseudo-échecs.
Aujourd'hui, je vis un rêve, j'avance dans mon cours de guitare alors qu'hier encore la guitare n'était qu'un rêve inaccessible, et plus important encore, je participe au concert de fin d'année au conservatoire. La peur de ne pas être à la hauteur essaye de gacher mon bonheur et mon enthousiasme mais je crois que ça va aller. J'espère que ça va être le début d'une série de réussite, même de petite réussite, j'en ai vraiment besoin.
Nchallah

jeudi 10 mai 2012

I just hoped ...

Était-ce une erreur ?

je n'ai jamais su ce qu'était une mère, je veux dire une vraie, une image parfaite de la mère.
Certains diront que c'est ingrat de ma part, mais je ne crois pas que c'est le cas. c'est juste mon ressenti, ma réalité, celle que j'ai vécu. je reconnais parfaitement que ma mère a fait de son mieux avec ce qu'elle a pu et que sa vie n'était pas du tout état facile mais je reconnais aussi des moments ou j'avais vraiment besoin d'elle en tant que mère et qu'elle ne l'était pas. ce ne sont pas que des moments en effet, je dirais même des années. comment une mère pourrait passer des années sous le même toit que sa fille sans s'en approcher vraiment, sans la connaître, sans savoir ce qui se passe avec elle. oui, c'est ma soeur aînée qui a pris toute la place. peut être bien. mais il était censé y avoir une place pour moi, une place intouchable.
dans le temps, je me contentais de vivre dans mon monde à moi, je vivais à l'écart, protégée de ma famille, et non protégée par elle.. les temps étaient fragiles.. y'avait plein de problèmes chez moi.. de cris, des bagarres, des disputes pour des sujets qui ne le plus souvent ne méritent pas mais.. maintenant que j'y repense je ne trouve que le souvenirs d'une mère absente et d'une atmosphère familiale incompatible avec la vie. Je m'en suis sortie mais avec plein d'égratinures.
Avec les temps j'ai grandi et je me suis ouverte au monde, j'ai eu des amies, et j'ai commencé à avoir des débris d'images de mères, des histoires par ci et par là. Les films et le cinéma donnent aussi plein d'images.. oui c'est du cinéma mais c'est quand même inspiré par la réalité. Bref, ça m'a fait prendre consience de l'écart exisatnt, entre ce que je suis, enfin, la relation que j'ai avec ma mère et celle qui a normalement du être.
anyway, aujourd'hui, je n'y pense pas vraiment, ce n'est plus une priorité, elle continue à faire de son mieux, moi aussi, peut être qu'il y'a moins de distance, mais de temps à autre les portes et les fenêtres s'ouvrent et je la vois tout près, exatement là ou j'ai envie qu'elle soit, alors ça me fait sourire. ça a l'air d'un rêve.. je cherche mes mots, j'en profite pour parler, parler à ma mère, lui parler de moi, de ce que je ressens.. elle m'écoute mais .. elle fait ce qu'elle peut, mais elle ne comprend pas ce que je dis. on dirait que ce qu'on a perdu, que nos monde sont destinés à ne jamais se croiser.
l'essentiel c'est marcher peu a peu. peut être que ça va se faire un jour.

A vrai dire, je ne pense plus à ma mère ni aux mères en général. J'ai trouvé autre chose.
Puisque j'adore les chats j'ai décidé d'avoir une mère chatte à la maison. Je savais qu'elles s'occupaient de leur petits avec tant de zèle et je voulais le voir de mes propres yeux. je n'attendais que ça. J'attentais avec impatience la mise à bas. Elle a eu quatre minous. j'espèrais voir une vraie maman chatte qui s'occupe de ses bébés mais là elle m'a complètement déçu. elle ne s'en ocupait que trop peu, juste le strict minimum, je dirais même que parfois je devais la forçer à les allaiter. Maitenant ils ont un mois et demi, ils ont grandi un peu alors je les laisse jouer dans le jardin. hier j'ai trouvé l'un d'eux inanimé. je l'ai pris, il respirait encore mais ne pouvait plus se tenir sur ses pattes. je lui ai apporté sa mère et elle a fait comme si ne rien était, comme si ça n'était pas le sien. Elle l'a laissé et a courut rejoindre les autres chats pour jouer.
La situation m'étonne vraiment. Beaucoup de personnes se plaignent de ces chattes qui ne veulent pas s'occuper de leur petits et les allaiter. je n'ai jamais cru qu'une telle indifférence pourrait s'installer, après tout chez les humains on peut s'attendre à tout mais chez les chats.. je n'ai jamais cru que ça pouvait être possible.

Voilà, j'ai juste espéré une belle vie pour mes chatons mais il parait que le destin leur a déjà  réservé plein de surprises, pas assez bonnes pour l'instant.

vendredi 23 mars 2012

Par moment on croit être à l'abri mais la vérité est qu'on ne l'est jamais, et qu'on n'a aucune chance de l'être, n'importe quelle chose peu arriver à n'importe quel moment, sans raison valable, quoi qu'on fasse. la prudence n'est jamais assez, on a beau faire attention, ça nous tombe dessus quand même..
et puis ça vient, ça se passe.. ça nous traverse et nous laisse..
je ne sais pas si on en sort vraiment ou si ça reste quelque part? il faut dire que le moindre millimètre carré de notre corps garde les souvenirs, vous ne me croyez pas, allez y, regardez vous dans un miroir et vous y verrez, la légèreté des printemps passés, et la lourdeur des automnes et des hivers. un visage, une peau, ça sert aussi à retenir prisonnières ces souvenirs, elle ne leur permet pas de s'effacer et de sombrer dans l'oubli.
La sécurité, ce besoin élémentaire..
Peut être que ressentir, vivre et jouir de cette sécurité nous fait passer à coté de la vraie vie.