dimanche 2 juin 2013

i miss my friends, the real ones, i miss them so badly
but no one is around
...
after a second thougths, i think that i'm justing hanging on the idea of having them once.
aujourd'hui je me pose la question, l'amitié existe -elle vraiment? l'altruiste, les âmes charitables, la bonté et les bonnes intention ..
y a t-il une relation humaine capable de se prolonger dans le temps ?
les liens de sang semblent délétères. d'une certaine façon le sang qu'on partage ne peut nous obliger à avoir une vraie relation. d'autant plus, que pour se sentir vraiment épanouie et libre dans n'importe quelle relation, il faut choisir d'en faire partir et non ressentir l'obligation de le faire.
les contrats de mariages aussi peuvent être défaits. le taux de divorces le prouve.
est ce vrai que tout engagement envers toute autre personne est condamné à une fin ?
c'est effrayant
on dirait qu'il n'y que deux choix possibles, sacrifier son bonheur dans une relation qui n'apporte pas l'épanouissement voulu, ou bien finir le restant de ces jours dans la solitude.
 

samedi 25 mai 2013

La bonne formule

J'ai comme toujours besoin de l'écrire pour me retrouver au cas où j'en aurais besoin :)
C'est à propos d'un examen dont j'avais l'intime conviction que j'allais foirer, mon examen de guitare, une épreuve dont je tiens tout le temps à passer à la perfection et que le plus souvent je passe mal, très mal même sous l'effet du trac.
Hier, à ma très grande surprise j'ai réussi :) je me suis surpassée :D
enfin voyons, j'ai juste travaillé presque correctement les deux exercices que je me suis appliquée à préparer pendant ces dernières semaines.
Mon secret, le voici :
le premier élément est le travail, je ne me rappelle pas avoir travaillé autant. j'étais assez régulières, surtout pendant les derniers jours. je me suis fixée l'objectif de bien réussir mon examen et j'ai bien gardé ceci en tête.
Puis ces derniers jour le doute est venu s'emparer de moi. et bien évidemment, il suffisait de petit instant pour que je commence déjà à brouiller du noir. et à penser que je n'allais pas réussir. 
la veille même de l'examen c'était le comble, je ne pouvais plus résister, j'étais déjà convaincu que je n'allais pas m'en sortir et mes doigts ne savaient plus travailler ces gestes qu'ils avaient exécuté des dizaines de fois...
le jour de l'examen j'ai essayé de regarder la situation à partir d'un autre ongle.
après tout pourquoi avoir si peur. la note que j'allais avoir, ce que pensera mon prof de moi, est ce que ça a autant d'importance ?
avoir peur me garantissait de tout perdre même en essayant. j'ai vu ce que l'appréhension et le trac pouvaient me faire.  
autant se libérer des attentes.
je ne sais pas comment j'ai fait mais j'ai senti que je n'avais plus rien à perdre, et que je devais foncer sans regarder derrière, sans trop penser. après tout, ce qui comptait vraiment c'était moi jouant de la guitare, mes doigts qui défilent sur la manche et et la mélodie qui en ressort.
rien d'autre ne compte.
.....
:) je n'oublirais jamais le compliment que mon prof m'a fait ce jour là.

et voici la miss en question
:)

mercredi 10 avril 2013

je ne distingue plus les rechutes et les rémissions tellement la différence semble infime.
what's the purpose of my life. les matins se ressemblent, les jours s'allongent et se raccourcissent mais leur vacuité se ressemble.

jeudi 21 mars 2013

Do we walk away from something like that ?
 
......
je trouve du mal à aimer, je n'y arrive pas et je sais que l'amour ne vient pas sur commande. soit il y est, soit il n'y est pas.
dans ce cas pourquoi le sujet me tourmente-t-il à ce point ?
pourquoi est ce que je pose encore et encore cette question?
Lui,
il est entré dans ma vie presque par effraction. il a combattu rien que pour m'approcher, rien que pour me parler, rien que pour me voir. et puis, j'ai consenti à le rencontrer et j'allais refuser car je sentais que je n'étais pas prète pour une relation, pour aimer.. ma vie était trop compliquée pour que je le laisse y entrer.
bref, on a discuté et j'ai accepté l'aventure qu'il proposait.
nous voilà des mois après..  moi  qui n'arrivait plus à gérer cette relation et tout ce que ça engendrait. et quand jai voulu tout arreter il a dit m'aimer et ne pas vouloir me perdre et il a tellement insisté.
je ne comprends pas car on ne se connait que depuis peu, très peu, mais il dit que ça fait bien plus longtemps qu'il pense à moi.
Peut on aimer une personne sans la connaitre ?
aime-t-on l'idée qu'on a d'elle ? et si la vraie personne était toute autre ?
j'ai fini par tout arrêter. ça a laissé un grand vide dans ma vie. moi qui commençais à avoir de la lumière, qui n'étais plus seule..
peut etre qu'en passant toute ma vie à me protéger j'ai finit par ne plus pouvoir m'abandonner aux autres.