mardi 31 mai 2011

Effervescence



Ne pas savoir ce que l'on veut est la pire des choses qui pourrait nous arriver.
Des attentes et des attentes.. des envies inconnues qu'on ne sait comment satisfaire.. une soif qu'on ne sait comment calmer.. quelle sève, quelle eau pourrait !!!
Insatisfaites, ces attentes m'épuisent mais c'est aussi elles qui me gardent encore en vie.

mardi 10 mai 2011

Une peur enfin comprise

Je parlais de la peur dans mon précedent post .
Je suis persuadée que la majorité de ceux qui l'ont lu n'ont pas trop apprécié (même moi d'ailleurs, j'écris parfois des choses qui ne me plaisent pas :/ ) mais à ce moment là j'étais la proie de cette peur qui me controlait, me donnait des crampes d'estomac, me faisait perdre le sommeil, cette peur qui me mettait dans tous ces états et que je ne comprenais pas. J'étais consciente des ravages qu'elle faisait et je voulais tellement en sortir mais tout ce que je pouvais faire était de l'écrire.

Je savais que je n'étais plus la petite fille qui a peur du noir parcequ'on lui a raconté que le méchant monstre s'y cache et va la dévorer si elle ne reste pas sage.
Ce n'était pas une de ces peurs qui deviennet ridicule quand on grandit.
Ce n'était pas non plus de l'angoisse car ma peur avait un visage, un objet. En gros, Il me fallait contacter mon encadreur après neufs mois d'absence. Elle m'avait donné un travail à réaliser et moi, je n'ai pas pu le faire. J'ai essayé mais la vérité est que je n'ai pas bien compris certaines choses et que à force de vouloir bien faire j'ai fini par ne plus savoir comment faire. Je ne pouvais pas ou je n'osais pas demander plus d'explications car il fallait être la fille parfaite qui comprend tout et qui est capable de tout. Encore une barre trop haute que je me mets. 

Donc après tant d'absence et un travail non accompli j'appréhendais les reproches que je savais mérités, j'appréhendais une colère que je savais avoir causé et enfin j'appréhendais un refus de ma personne que je jugeais mérité aussi. 

Ceci explique ma peur mais ne le rend pas légitime pour autant car ce que j'ai fait n'a rien d'un crime. J'ai eu aussi des problèmes qui mettaient la thèse au second plan et je ne pouvais pas faire autrement (je dois l'écrire encore, encore et encore pour m'en convaincre, car une part de moi même culpabilise encore à cause de ça).

Donc après avoir démasqué le coupable j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai appelé mon encadreur qui s'est montré compréhensive (mais bien sûr j'ai encore des doutes), gentille comme toujours et qui a accepté de me voir.

En attendant de la voir jeudi je vais essayé de lire quelques articles pour avoir au moins quelque chose à lui montrer.
Espérons que je ne vais pas avaler ma langue en la voyant et que je vais enfin aller de l'avant et lui demander vraiment ce que je ne comprends pas.

jeudi 21 avril 2011

Qu'y a-t-il au delà de la peur ?

Peur du noir
peur des ombres 
peur des petits monstres qui se cachent sous le lit
peur des arraignées et autres bêtes minuscules
peur d'être puni
peur qu'un malheur arrive à ses parents
peur de ne pas faire les bons choix
peur d'échouer
peur de réussir
peur de ce que les autres vont penser
peur de ne pas être à la hauteur
pour de ne pas pouvoir faire ce qu'il faut
peur d'être jugé
peur d'être trahi
peur de trop ressembler aux autres
peur d'être trop différent
peur de connaitre la vérité
peur de dire la vérité
peur que les choses changent
peur que certaines choses durent
peur de l'inconnu
...

Pourquoi y a t-il autant de choses qui font peur ?
La peur elle peut être constructive par moment mais la plupart du temps elle ne fait que du mal à celui qu'elle habite. Faut t-il s'en débarrasser ? et comment ? La canaliser peut être, l'exploiter ?
ça fait peur de ne pas trouver de réponse mais une vérité est sûre, la peur fait partie de nous et il est impératif de comprendre ses raisons d'être pour apprendre à vivre avec.

lundi 18 avril 2011

Such a relief :')

Je me rappelle de cette journée exceptionnelle où pour la première fois depuis des mois je ne pouvais m’empêcher de sourire en parcourant les rues de Tunis, seule mais enchantée par ce qui venait de se passer. Je me suis délivrée d’un poids, j’ignorais son existence jusqu’à ce jour où en un élan, en un instant, ça m’est venu, j’en ai parlé et c’était tellement reposant de s’entendre prononcer ces mots dont je n’ai jamais pensé, ces choses qui étaient là, qui m’accablaient, qui rendaient mes pas si lourds. Je ne comprends toujours pas le comment ni le pourquoi mais je veux me réjouir de ce moment de liberté, de cette légèreté, de cette vague d’optimiste qui me traverse le cœur et l’esprit.

J’aimerais tellement que ces instants durent, que ces sentiments se prolongent un peu plus longtemps.
En cet instant, j'ai l'impresion de me retrouver, retrouver celle qui ne voit que la lumière en dépit de tout ce qu’il faut traverser pour l’atteindre, celle pour qui il suffit de décider, de vouloir, pour pouvoir, celle qui peut conquérir le monde.. qui peut venir à bout de ses rêves parce qu’elle a la certitude qu’elle le peut, parce qu’elle a foi en elle.
Après quelques soupirs je me demande si c'est une illusion ou une réalité ?
Où suis-je dans tout ça ?
Peut être qu'il me faut juste arrêter de poser des questions et profiter simplement et pleinement de ces moments.